Lena NIKCEVIC


« Lena ne peut pas peindre un tableau pour lui-même. Elle ne peut concevoir que des compositions qui sont à chaque fois des sous-ensembles de sa reconstitution du monde, des projections globales des portions de monde qu'elle parvient à saisir.

Dans son œuvre, elle ne peut faire appel qu'à des traitements de matières toujours différents, à des émotions multiples comme une pluralités de mondes qui se conjuguent à chaque instant dans le vécu de nos expériences. Toute pensée unique lui est impossible.»

Isabelle Hannequart

 

« La peinture ne parle pas que de la lumière. Elle parle surtout des rapports, toujours jamais pareils partout, parce qu'ils changent quand on regarde ailleurs.
Mes tableaux représentent des fragments du monde visible découpé au hasard, où tout vit entre les choses, tout vit dans les rapports des choses entre elles. La peinture devrait parler de ça. Car un tableau garde sa propre structure, immuable, mais il assure la pérennité du mouvement, au-delà de ses frontières, grâce à ses rapports avec les choses, ou avec d'autres tableaux, en tout cas avec d'autres structures... »

Lena Nikcevic, SCIENCE ET CONSCIENCE DE LA MONDIALISATION, Isabelle Hannequart, Interfaces et transdisciplinarités, L'Harmattan, Paris 2006, p. 5

 
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